[PROJET] Promotion de l’égalité de genre en Afrique

RECRUTEMENT CLOS

Promouvoir l’approche genre chez les jeunes africains afin que tous : femmes et hommes participent de manière égale à la construction d’une Afrique forte, tel est le projet qui nous tient à cœur et qui fait l’objet de notre candidature dans ce GdP-Lab en vue de recruter les personnes capables de travailler pour une cause noble, visant le développement de l’Afrique.

En septembre 2015, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait l’Agenda 2030 pour le développement durable et ses 17 Objectifs de développement durable (ODD), parmi lequel on retrouve l’objectif visant l’égalité de genre. Ces ODD fixent des cibles à atteindre en 2030 pour transformer notre monde et nos sociétés. A cet égard, les jeunes de tous les pays ont été reconnus par l’ONU comme des acteurs incontournables dans la réalisation de l’Agenda 2030. Ils sont les citoyens, les acteurs économiques et les dirigeants de demain, et le monde connaît une des générations de jeunes les plus importantes de son histoire.

Malheureusement, la violence basée sur le genre chez les jeunes devient l’un des obstacles majeurs du développement de l’Afrique.

La situation sociale en défaveur des jeunes filles (femmes) en Afrique fait que cette population soit de plus en plus victime de nombreuses violences et impacte négativement leur épanouissement, en particulier et celui de la société africaine, en général.

En effet, nous pensons dans ce projet que les femmes pourraient apporter beaucoup plus en termes de croissance et de développement. Mais toute une série d’obstacles les freinent, selon le un rapport publié par la Banque africaine de développement.

Elles représentent 75% de la main d’œuvre agricole et produisent la majorité des denrées. Mais la ségrégation du marché du travail africain fait qu’elles occupent souvent des activités peu rémunérées du secteur informel. En Côte d’Ivoire, par exemple, elles possèdent 62% des entreprises. Des structures de très petite taille et au rendement minime.

Les femmes ont moins accès à la terre à cause de régimes fonciers défavorables comme au Mali, où seuls 5% des propriétaires terriens sont des femmes. Les banques leur refusent souvent des crédits du fait de préjugés culturels ou d’obstacles juridiques, ce qui empêchent leurs entreprises de grandir. (La BAD crée un indice de l’égalité du genre en Afrique)

Si les pays africains déploient des efforts pour encourager l’autonomisation des femmes, les discriminations de genre restent importantes et constituent un frein au développement du continent, pointe un rapport onusien. Les inégalités d’accès à l’enseignement secondaire et supérieur augmentent ainsi la probabilité pour une femme d’occuper un emploi vulnérable, souvent dans l’économie informelle. Le fait que les femmes ne soient pas davantage intégrées aux économies nationales représente un coût annuel élevé pour les pays d’Afrique subsaharienne, estimé à 105 milliards de dollars en 2014. (Pnud, « Accélérer les progrès en faveur de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes en Afrique », septembre 2016 : Le coût des inégalités de genre en Afrique).

Dans l’étude intitulée, Can Africa Claim the 21st Century ? (ou, L’Afrique peut-elle se prévaloir au 21ème siècle ?) (Banque Mondiale, 2000), nous soutenions que l’Afrique a d’énorme potentiel inexploité. Elle a des réserves de croissance enfouies en ses hommes au sens large, particulièrement en ses femmes qui, à l’heure actuelle, pourvoient plus de la moitié de la main d’œuvre de la région, mais n’ont pas égal accès à l’éducation et aux facteurs de production.

Nous concluions que l’égalité des sexes peut être une force déterminante dans la réduction accélérée de la pauvreté en Afrique et qu’il est temps de promouvoir la notion de genre chez les jeunes africains (Genre et développement : Un potentiel occulté en Afrique)

Objectifs

  • Lutter contre les violences basées sur le genre les jeunes africains ;
  • Créer un cadre d’échange entre les jeunes africains au tour de la question du genre à l’horizon 2021 ;
  • Faciliter l’intégration socioprofessionnelle des jeunes filles

Livrables

  • Cartographies des structures d’encadrement des jeunes (répertoires, ou listes) dans les pays de l’Afrique Francophone ;
  • Listes des potentiels partenaires du projet ;
  • Création d’une plateforme web pour les échanges et le partage avec les jeunes africains au tour de la question du genre ;
  • Organisation des campagnes de sensibilisation, formation et coaching des jeunes autour du genre avec les acteurs locaux, nationaux et internationaux

Porteur de projet

MUNDI Marie

Madame MUNDI Marie est Vice-Présidente de l’Association Panafricaine pour l’Encadrement et la Formation de la Jeunesse (APANAEFJ/Asbl). Agent de développement communautaire chez World Vision. Elle est Chercheure et Spécialiste en Violences basées sur le genre, domaine où elle poursuit ses études de Troisième Cycle à l’Université de Lubumbashi en République Démocratique du Congo.

Equipe :

  1. BLIN Marie Jose (Chef de projet)
  2. BAHATI MASUDI Raphael
  3. BALOGOUN ADESSEGU Abraham
  4. DEGUENON Sena Amselme
  5. NZOYIHERA Egide

Auteur : Eric SOUDY

Passionné par les interactions humaines et les pratiques de management ce qui m’anime au quotidien c’est de faire découvrir des méthodes nouvelles. Je souhaite partager mon expérience de la manière la plus pragmatique possible pour aider les organisations et les managers à s'améliorer au quotidien.

9 réflexions sur « [PROJET] Promotion de l’égalité de genre en Afrique »

  1. Bonne initiative
    Je suis impressionné par le projet et prêt pour la réduction de l’inégalité qui bat son plein record en Afrique

    1. Le projet est intéressant. Je suis prête à la promotion de l’égalité de genre en Afrique.

  2. Je me nomme BALOGOUN Abraham, originaire du Bénin.
    Je suis près à accompagné ce projet et lutter contre les violences faites aux jeunes africain. j’ai déjà travaillé avec l’UNICEF sur ce genre de projet  » lutte contre le mariage des enfants et autres violences faites aux enfants ».
    Je me sent donc outiller et près à vous accompagné

  3. Bonsoir,
    Je suis Khaoula BESBES, Tunisienne d’origine. J’ai été pendant plusieurs années enseignante universitaire. Votre projet me parle beaucoup, je le trouve très intéressant, et je voudrais bien y participer, car je suis persuadée que j’ai beaucoup à donner . D’ailleurs il y’a quelques années j’ai été membre de l’association tunisienne des études sur le genre ATEG.
    Je serai ravie si ma candidature pour participer à ce projet serait retenue.

  4. Bonjour.
    Je suis hyper motivé et prêt a intégrer l’équipe.
    En effet, je suis médecin humanitaire et ai travaillé dans plus d’une dizaine de contextes africains.
    J’aimerai pouvoir apporter mz modeste contribution et aussi apprendre des autres.
    Cordialement

  5. Bonjour,
    Je me nomme Florence, je suis cadre de santé, je suis intéressée par ce projet qui concerne les interactions sociales et, inexorablement, le bien-être de l’humain. A mon avis, l’un ne va pas sans l’autre.
    Lors de mon parcours, j’ai pu exercer en tant que coordinatrice au sein d’un réseau de santé parisien et ainsi, avoir une action communautaire.
    Je serai donc ravie de pouvoir intégrer l’équipe pour en savoir un peu plus sur le sujet et, si possible, contribuer à son avancement.
    Cordialement

  6. Je suis Raphaël MASUDI depuis la RDC, je suis disponible pour panser les plaies qui rongent les communautés africaines dans les inégalités, et contribuer à l’amélioration des conditions vitales et le respect des droits humains.

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